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Least Developed Countries (LDC) Group Reacts to IPCC Sixth Assessment Synthesis Report

Date: 20 March 2023

20 Mars 2023 Dakar, Senegal – Madeleine Diouf Sarr, Chair of the Least Developed Countries (LDC) Group comments on the Intergovernmental Panel on Climate Change’s (IPCC) Sixth Assessment Synthesis Report:

We are not doing enough, and the poor and vulnerable are bearing the brunt of our collective failure to act.

Just last week, Cyclone Freddy resulted in hundreds of deaths and displaced thousands of people in Malawi, Mozambique and Madagascar. The world cannot ignore the human cost of inaction.

We know what the solutions are. Renewables, storage, electrification – they are already gaining place in many parts of the world. But not enough. We need to move faster, with rich countries leading the way. 

It is disappointing that climate finance growth has slowed since 2018, when it should have accelerated. The largest gaps are in the developing world. But so too are the largest opportunities. We must shift these flows and increase access to finance to advance our collective prosperity and reach net zero.

Since the last round of IPCC reports, science has progressed and we can see that the risks we face –  drought, rising seas, floods – are happening, and will happen, at lower levels of warming. 

We must halve our emissions in this decade and limit warming to 1.5°C. We must bend the emissions curve down, global emissions need to peak before 2025.

Without stronger mitigation and adaptation, the world is relegating the Least Developed Countries to poverty. Our ability to adapt lessens as temperatures rise. Adequate and accessible funding for adaptation is critical to ensure our communities can build resilience and future-proof their development.

Loss and damage is also a critical part of this story. We must get the Loss and Damage fund up and running by the end of this year so that resources can get to those in need.

Climate change is a vicious cycle but we will never be able to make more of a difference than now. We call on all governments to come forward with new, more ambitious NDCs ahead of the COP this year. The United Nations Secretary General’s ambition summit will be important – governments must use it to build momentum for change. We are running out of time.

Lastly, I would like to extend my sincere gratitude to the hundreds of scientists who contributed to this reporting cycle, perhaps the most important in the IPCC’s history, as it has set the scene for action in this critical decade for climate change.”

***

20 mars, 2023 Dakar, Sénégal – Madeleine Diouf SARR, Présidente du groupe des Pays les Moins Avancés (PMA) donne son avis sur le sixième rapport de synthèse d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) 

« Nous n’en faisons pas assez,  les pauvres et les populations vulnérables portent le poids de notre incapacité collective à agir.

La semaine dernière encore, le cyclone Freddy a fait des centaines de morts et a fait déplacer des milliers de personnes au Malawi, au Mozambique et à Madagascar.. Le monde ne peut plus ignorer le coût humain de l’inaction.

Les solutions pour inverser la tendance sont connues de tous: Énergies renouvelables, technologies de stockage de carbone, efficacité énergétique. Elles connaissent un début de mise en œuvre dans de nombreuses régions du monde. Nous devons accélérer cette transition vers une stratégie bas carbone avec un rôle de lead assuré par les pays riches dans ce processus.

Il est déplorable que la croissance de la finance climatique soit en perte de vitesse depuis 2018, alors qu’elle aurait dû s’accélérer. . Nous devons réorienter ces flux et accroître l’accès au financement, surtout dans les pays en développement, en vue d’assurer une prospérité collective et atteindre le net zéro en émissions

Depuis la dernière série de rapports du GIEC, la science a progressé et nous pouvons constater que les risques auxquels nous sommes confrontés – sécheresse, montée des eaux, inondations – se produisent et se produiront à des niveaux de réchauffement inférieurs.

Nous devons réduire de moitié nos émissions au cours de cette décennie et limiter le réchauffement à 1,5°C. Nous devons abaisser significativement la courbe des émissions en vue d’atteindre leur pic avant 2025.

Sans une atténuation et une adaptation plus fortes, les PMA risquent d’être confinés dans une pauvreté inquiétante. Notre capacité d’adaptation diminue à mesure que les températures augmentent. Un financement adéquat et accessible pour l’adaptation est essentiel pour garantir une meilleure résilience des communautés dans le processus de développement.

Les pertes et les préjudices sont également une partie cruciale de cette lutte contre le changement climatique. Nous devons mettre en place le fonds dédié aux pertes et préjudices, d’ici la fin de cette année, afin qu’un appui conséquent puisse être rapidement mobilisé pour les populations démunies.

Le changement climatique est un cercle vicieux, mais nous nous devons de marquer de notre empreinte et faire évoluer positivement ce processus maintenant. 

Nous appelons tous les gouvernements à présenter de nouvelles CDN plus ambitieuses avant la COP de cette année. Le sommet de l’ambition du Secrétaire général des Nations Unies sera un moment clé – Les gouvernements doivent l’utiliser pour créer une dynamique de changement. Le temps nous est compté.

Enfin, je voudrais exprimer ma sincère gratitude aux centaines de scientifiques qui ont contribué à ce cycle de rapports, peut-être le plus important de l’histoire du GIEC, car il a préparé le terrain pour l’action au cours de cette décennie critique pour le changement climatique »

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